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OGC Nice : Claude Puel et Florian Maurice totalement à côté de la plaque !


Samedi 4 Avril 2026 18:58 - écrit par

Effectif « ultra riche », postes « triplés »… mais Nice se rapproche dangereusement de la zone rouge après la claque à Strasbourg. La fin de saison s’annonce brûlante sur la Côte d’Azur.



Claude Puel ne voulait surtout pas « entasser » les joueurs. Florian Maurice, lui, jurait que l’effectif était « ultra riche » et que les postes étaient triplés. Deux discours rassurants, presque sereins. Sauf que le terrain, lui, vient de rappeler l’OGC Nice à l’ordre dans les grandes largeurs, avec cette lourde défaite sur la pelouse du RC Strasbourg qui plonge les Aiglons un peu plus dans le doute le plus total.

Car le poison est là : au classement, Nice flirte désormais dangereusement avec la zone rouge. L’AJ Auxerre, actuelle barragiste, n’est plus si loin, et un succès de l’AJA face au Havre pourrait ramener les Niçois à seulement deux points de cette 16e place. Quand on se souvient des ambitions affichées en début de saison, le contraste fait mal.

Le paradoxe est violent : Nice possède l’une des masses salariales les plus conséquentes hors top 4, un effectif présenté comme profond (juste sur le papier), mais reste englué dans le bas de tableau, avec la deuxième défense la plus poreuse du championnat et déjà cinquante cinq buts encaissés. « On a un groupe compétitif, des postes doublés voire triplés », martelait récemment Florian Maurice en interne, sûr de ses choix. Dans les faits, l’équipe semble surtout fragile mentalement et incapable d’enrayer la spirale.

Un calendrier infernal qui fait trembler Nice

Le pire, c’est que le calendrier qui arrive ressemble à un chemin de croix : Lille, Marseille, Lens… avant un possible match couperet contre l’AJ Auxerre lors de l’avant-dernière journée de Ligue 1. Trois candidats au podium, un concurrent direct pour le maintien : difficile d’imaginer pire scénario pour un groupe déjà en plein doute.

Dans les tribunes et sur les réseaux, la colère gronde. Les supporters pointent la frilosité du dernier mercato, l’absence de patron sur le terrain et des choix tactiques jugés illisibles. Beaucoup rappellent les déclarations de Puel sur l’absence de besoin de recruter, comme un symbole d’un club qui se serait vu trop beau. En coulisses, on sait déjà qu’une descente serait un séisme sportif et économique.

Nice n’est pas encore en Ligue 2, loin de là. Mais cette fin de saison à très haut risque va tout décider : validation du pari Puel-Maurice… ou crash XXL qui laisserait des traces pendant des années.



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